Réussir quand on est une femme

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«  Félicitations, vous êtes une femme, vous avez envie de réussir dans la vie, de trouver un job qui vous plait, de gagner du flouze et de tout dépenser en gigolos sans avoir à montrer vos boobs. Voici la marche à suivre pour être very successful in the business « 

Envoyez un high kick dans le plafond de verre 

En France, les femmes occupent moins de postes à responsabilités que les hommes, tous secteurs confondus (quel scoop !) : elles représentent 12 % des emplois de direction dans le secteur public, 17 % des dirigeants d’entreprise et 24 % des membres des conseils d’administration du CAC40, sans parler de l’écart salarial dont on nous rebat les oreilles tous les ans à l’occasion de la Journée des Droits des Femmes. D’où l’émergence du concept de « plafond de verre » qui désigne les freins à la promotion des femmes au sein des entreprises. 

Trois hypothèses peuvent expliquer ce phénomène : les pratiques discriminatoires, le manque de performance des femmes et l’autocensure. Ces différences entre hommes et femmes s’expliquent en partie par des caractéristiques observables comme l’âge, le niveau d’éducation et surtout la formation, les femmes suivant des filières moins rémunératrices que les hommes. A cela s’ajoutent les mouflets qui arrivent à l’âge où la probabilité d’évolution de carrière est la plus élevée, c’est-à-dire entre 30 et 35 ans. 

Pourtant, une étude du LIEPP parue en octobre 2014 va à l’encontre de deux idées reçues : si les femmes occupent moins de postes à responsabilités que les hommes, ce n’est pas parce qu’elles sont discriminées lors des concours de promotion ni qu’elles les réussissent moins bien, mais parce qu’elles y postulent 30 à 40% de moins que les hommes. A vouloir briser des plafonds de verre qui n’existent que dans votre tête, vous allez vous manger le carrelage, c’est sûr ! 

Stop à l’autocensure, vous êtes super smart. Comme la bagnole, ouais. 

Parmi des reliquats de sexisme encore prégnants – on ne peut pas évincer des millénaires de patriarcat en 60 ans -, les femmes seraient donc leur propre frein à leur évolution dans l’entreprise. Leur manque de confiance en elles est accentué par l’absence de modèles féminins dont elles peuvent s’inspirer dans la hiérarchie, ou alors ceux-ci leur barrent la route dans leur ascension professionnelle. On parle alors du syndrome de la reine des abeilles. De la même façon, les femmes ne prennent pas le temps de cultiver leur réseau dans l’entreprise et culpabilisent quand elles négligent leur vie personnelle et familiale. 

Pourtant, il y a tout à gagner à repousser vos limites et à choisir le job qui vous correspond vraiment. Prenons l’exemple d’un secteur en croissance comme celui du numérique, qui ne compte que 28% de femmes. L’informatique est considérée comme un milieu typiquement masculin, ce qui est assez ironique quand on sait que le premier programmeur est une programmeuse, connue sous le nom d’Ada Lovelace (1815-1852). Les femmes peinent donc encore à entrer dans le secteur, probablement par leur manque de connaissance des métiers, mais aussi parce qu’elles pensent que c’est un truc de bonhomme à base de pizza et de parties de WOW. Et comme les pizzas c’est mauvais pour la ligne (3 kilos avant le maillot les filles, c’est le moment !) vous vous dites que c’est peut-être mieux d’aller aider les koalas unijambistes ou de vous initier à la broderie médiévale, ce qui est tout aussi GENIAL mais pas forcément conforme à vos aspirations initiales.  

En effet, les jeunes filles sont plutôt éduquées dans l’idée que les métiers à finalité sociale ou artistique leur correspondent mieux que les métiers intellectuels et abstraits. A titre d’exemple, il y avait 81% de filles dans les filières artistiques et littéraires à l’université en 2011. Si vous ne voulez pas devenir princesse ou éleveuse de licornes, bravo, vous avez vaincu l’ennemi numéro un : les stéréotypes de genre. Peut-être même que vous avez l’étoffe d’un véritable chef de guerre… dans ce cas, rien ne vous empêche de créer votre propre business ! 

Devenez votre propre boss

Marre du patron égocentrique à l’haleine de mouffette en décomposition ? Prenez vos cliques et vos claques et claquez la porte ! Sachez que le profil-type du chef d’entreprise a changé : en 2014, l’entrepreneur était une femme (56%) âgée de moins de 40 ans.

Certes, il existe encore des clichés tenaces qui induisent que les femmes sont empathiques, émotives et qu’elles ont moins le goût de la compétition et de la performance. Cela peut rendre difficile le parcours d’une femme entrepreneure car elle pourra être jugée moins crédible que ses homologues masculins, l’empêchant ainsi d’obtenir des prêts bancaires ou d’intégrer un réseau de business angels, par exemple. 

Pour pallier ce problème, des structures publiques (France Active) tout comme des organismes privés accompagnent les entrepreneures. On peut citer Femmes Business Angels, le seul réseau féminin de business angels en Europe, ou encore Action’Elles, une association qui soutient les femmes dans la création et le développement de leur entreprise. Enfin, Paris Pionnières, créé en 2003, est le premier incubateur féminin de services innovants. Pour le moment, seuls 10% des entrepreneurs accompagnés dans les incubateurs et pépinières de France sont des femmes. Il était temps que quelqu’un s’y mette ! 

D’ailleurs, vous aussi vous devriez vous y mettre : la vie est trop courte pour péter des paillettes.

Par Marie-Lou DULAC 

Le leadership quand les femmes s’y mettent!

 

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La femme et le leadership

Les femmes françaises semblent de plus en plus nombreuses à accéder à des postes de haute responsabilité dans le domaine du leadership. Bon nombre d’entre elles vont jusqu’à créer leurs propres sociétés. Les femmes adoptent, aujourd’hui, de nouvelles positions au sein des entreprises.

L’importance du leadership féminin

Si les hommes et les femmes montrent deux types de comportements très opposés, ils peuvent néanmoins se compléter. C’est ce qui incite les entreprises à diversifier leurs hauts cadres. Cette diversification est visible dans la quasi-totalité des secteurs.

D’après une étude réalisée par Hudson en 2014, les femmes ont tendance à se montrer plus sociables et altruistes que les hommes. C’est ce qui pousse certaines entreprises à placer des femmes dans leur équipe de dirigeants. Ayant une meilleure vision sur le long terme, l’efficacité dans leur prise de décision est indéniable. En revanche, selon l’étude, elles semblent moins sensibles émotionnellement que les hommes.

Les femmes dirigeants : de plus en plus acceptées par les français

La gent féminine occupe actuellement une place très importante dans le domaine du leadership. Les activités des grandes femmes d’affaires sont très médiatisées, Véronique Laury (PDG de l’entreprise de bricolage Kingfisher) en tête. Si l’égalité des genres dans le domaine du leadership est citée haut et fort, certaines entreprises y sont encore réticentes. Cependant, selon une étude réalisée par l’IFOP en octobre dernier, 81% des Français citent le courage et l’engagement comme valeurs principales des femmes d’influence. Elles manqueraient en revanche d’autorité et d’audace pour 65% de la population interrogée.

Les principales caractéristiques des femmes dirigeantes

Un profil type émerge souvent chez les femmes d’influence. D’après les études de l’IFOP et d’Hudson, 77,5 % des femmes se considèrent influentes lorsqu’elles parviennent à se consacrer aux choses qui leur tiennent à cœur et à cultiver leur réseau. Pour cela, 44 % d’entre-elles estiment rechercher « des opportunités de rencontres et d’échanges ouvertes à toutes les femmes actives ».

Les cadres dirigeantes dégagent un profil encore légèrement différent. Elles apparaissent moins méticuleuses et moins tournées vers les autres. Ces dernières estiment néanmoins être plus coopérantes.

Leadership féminin et entrepreneuriat

Les perspectives de carrière de la gent féminine n’ont cessé d’évoluer au cours des dernières années. Actuellement considérées comme les égales des hommes dans le milieu de l’entreprise, de plus en plus de femmes osent s’aventurer dans le secteur de l’entrepreneuriat. Malgré tout, les Français, hommes comme femmes, estiment que l’accès du public féminin à des postes de responsabilité n’est pas optimal. Ils jugent également qu’améliorer cet accès, au niveau économique ou politique, aurait un impact très positif sur la France de manière générale.

D’après l’INSEE, 38 % des entreprises individuelles qui ont été créée en 2014 sont gérées par des femmes. Ce taux, fortement en hausse par rapport aux années précédentes (32% en 2010), montre l’ambition des femmes d’affaires d’aujourd’hui. Et indique que la maturité dans l’Hexagone sur l’entrepreneuriat au féminin progresse (enfin) à petits pas.

 

Par dynamique-mag.com

« Les entreprises ont tort de ne pas recruter de seniors »

 

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Interview de David  Spire 

 

Les derniers chiffres du chômage indiquent qu’il y a d’avantage de seniors actifs mais qu’ils sont également plus nombreux en recherche d’emploi. Comment analyser ce phénomène ?

C’est la conséquence directe du prolongement de l’âge de départ à la retraite, mais pas seulement. Si on recense aujourd’hui plus de seniors actifs, c’est aussi parce que les mentalités ont évolué. On constate désormais une vraie envie de travailler chez les Français de plus de 55 ans. Mais, vues la conjoncture et la mauvaise santé du marché de l’emploi, cette envie ne peut pas être facilement satisfaite. Les entreprises prennent moins le risque d’embaucher un senior. Ils lui préfèreront un salarié moins âgé qu’il juge, à tort, plus immédiatement opérationnel qu’un senior.

A tort ?

Oui, les entreprises ont tort de ne pas recruter de seniors. La grande expérience qu’ils peuvent apporter est tout à fait adaptée pour répondre à leurs besoins urgents. Il sera par exemple parfait pour mener à bien une restructuration. Un senior a aussi d’excellentes capacités d’encadrement dans la mesure où il est capable de prendre plus de recul sur la situation. On note également chez lui une absence de carriérisme ce qui le rend beaucoup plus conciliant et adaptable. Enfin, le senior est plus mobile car ses enfants généralement sont grands et indépendants. Ils peuvent ainsi répondre à des offres de poste à l’international où ils ont une vraie carte à jouer, à la condition qu’ils parlent l’anglais couramment. C’est d’ailleurs l’un de leur point faible ; leur maîtrise de l’anglais est souvent insuffisante.

Quels postes et secteurs recherchent-ils en particulier ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils ne sont pas fermés du tout. Ils ont certes encore inscrit sur leur carte de visite une fonction fixe (DRH, DA, directeur des achats, etc.), mais ils ne sont pas difficiles. Souvent, ils acceptent un poste à des fonctions inférieures. En termes de contrat, certains visent des postes de « pur managers en transition » et recherchent uniquement des missions de consultant très ciblées. Mais nous essayons de les inciter à regarder du côté des CDI ou des CDD.

L’industrie est très demandeuse parce qu’elles traversent actuellement des problématiques de restructuration complexes. Dans ce secteur les besoins en cadres français sont importants notamment dans les pays émergents, l’Inde, le Brésil ou encore le Canada qui sont de véritables « mines d’or » pour eux.

Choisir de recruter un senior, est-ce du coup aussi nécessairement fermer la porte à un jeune ?

C’est assez vrai chez les non cadres, mais pas parmi les cadres, car ce ne sont pas du tout les mêmes postes qui sont proposés. Je dirais même le contraire : plus on embauche de seniors, plus il y a de chance que des jeunes soient recrutés dans la foulée. Le senior embauché pourra en effet assurer l’encadrement des jeunes et les aider à prendre leurs marques.

Comment un senior vit-il les périodes de chômage ? Les affrontent-ils différemment qu’un jeune, par exemple ?

Oui, il les vit différemment. Au chômage à 55 ans, ils ne savent plus comment faire et se sentent parfois perdus avec les nouveaux outils de recherche d’emploi que l’on trouve sur internet. Dans les premiers mois, c’est vrai choc pour eux. Ils doivent faire un vrai travail de remise en question et tentent de comprendre pourquoi ils se retrouvent ainsi sur la touche.

Comment expliquez-vous le retard de la France en matière de recrutement des seniors?

Le phénomène est assez récent. Cela ne fait que depuis quelques années que nous avons tant de « papyboomers » à replacer sur le marché du travail. La tendance est par exemple moins nouvelle en Allemagne, où l’on a pris l’habitude de faire travailler les seniors parce qu’ils sont confrontés à ce phénomène depuis plus longtemps que nous.

Il faut aussi avouer que nous avons une vision moins flexible du travail que les Anglo-Saxons. Aux Etats-Unis par exemple, on laisse plus de chances aux seniors. Je remarque également que les barrières à l’emploi pour les seniors sont peut-être sensiblement plus importantes en région parisienne, où le dynamisme et la jeunesse sont souvent mis en avant. Mais je suis confiant, nous allons rapidement nous adapter car nous allons vers une période de forte pénurie avec des départs en retraite massifs d’ici les prochaines années.

 

Par JEANNE DUSSUEIL

Les clefs de la réussite en immobilier

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Pour démarrer son activité en immobilier, il faut commencer par se constituer un stock de biens. Le mandataire immobilier qui « réussit » est celui qui, de manière régulière trouve des mandats et étoffe son portefeuille d’affaires.

Il existe 2 grandes catégories de mandats; le mandat simple et exclusif. Un mandat simple vous permettra de vendre le bien dans 15 à 20 % des cas, tandis que, pour un mandat exclusif, le pourcentage grimpe à plus de 80%. Il faudra donc en premier lieu s’efforcer de signer  des mandats en exclusivité, ce qui fera exploser vos revenus…

 

Pour trouver ces mandats, il faudra  définir une zone de prospection qui  ne devra pas être trop étendue. L’idéal étant que vous soyez connu et reconnu dans votre secteur.  On devra systématiquement penser à vous lorsque l’on parlera immobilier. Une fois cette zone de prospection définie, vous devrez la quadriller et la prospecter méthodiquement semaines après semaines.

 

Une fois votre prospection effectuée et vos mandats trouvés, il faudra assurer le suivi auprès de vos clients ! Vous devrez satisfaire au maximum les propriétaires qui vous aurons fait confiance. Vous aurez pour mission d’avoir des contacts réguliers avec eux, afin de les tenir au courant des  visites, des appels reçus, des nouvelles lois… Il vous faudra être très organisé ! Plus vous aurez de biens en stock, plus vous multiplierez vos démarches auprès de vos clients.

 

Pour être bien organisé et  fournir un service de qualité, votre activité devra être planifiée! Vous aurez à programmer vos actions semaines après semaines, et tâcherez de vous y tenir. Vos missions principales seront: l’appel régulier de tous vos propriétaires pour faire le point et les tenir au courant des différentes avancées. Vous devrez prospecter régulièrement votre secteur, prendre le temps de rédiger correctement vos annonces, réaliser les comptes rendu de visite, relancer de potentiels acquéreurs, organiser les visites, et estimer précisément la valeur des biens.

 

De plus, Il faudra se former de manière continue et  suivre l’actualité immobilière. Vous devrez être curieux et solliciter votre coach PROMPTIMMO, afin de progresser en permanence.  Ne prenez jamais rien pour acquis et remettez vous en permanence en question :  avez-vous répondu correctement aux questions de vos clients? avez-vous fait une bonne estimation? les photos mettent elle suffisamment le bien en valeur…?

En étant organisé et en suivant nos méthodes, vous réussirez infailliblement dans l’immobilier!

Que faire quand on est au chômage?

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Que faire lorsque l’on est au chômage?

Le chômage est  une épreuve difficile à surmonter. Socialement, on a l’impression de ne plus avoir sa place, et il est parfois difficile de remonter la pente. Financièrement, on ne s’y retrouve  pas non plus, et le contexte économique morose ne nous laisse pas  de perspectives réjouissantes.

Cependant, une période de chômage peut aussi être envisagée comme une pause. Comme  un moment  vous permettant de réfléchir à votre orientation professionnelle,  et peut-être réaliser l’un de vos rêves ; celui de créer votre entreprise !

Quels sont les avantages à être demandeur d’emploi:

– Le dispositif ACCRE

les chômeurs créateurs d’entreprise, peuvent bénéficier d’une exonération de charges sociales, dès le début d’activité de l’entreprise. Ce dispositif prend en charge les différentes cotisations (patronales, salariales, l’assurance maladie, maternité, invalidité, décès, les prestations familiales, l’assurance vieillesse de base). Vous conservez donc votre couverture sociale.

– Le dispositif ARCE (Aide à la reprise ou création d’entreprise)

ARCE est un dispositif qui consiste au versement de 50 % de vos allocations chômage, en 2 fois espacés de 6 mois. Ce dispositif vous permet ainsi de vous constituer un capital de départ. De plus, si l’activité de l’entreprise créée cesse, le demandeur d’emploi peut percevoir ultérieurement le reliquat de ses allocations.

– Vous conservez votre indemnisation

En créant votre société, vous pourrez  bénéficier de vos allocations durant 15 mois, ou dans la limite des droits qu’il vous restent.

– Quand faire ces demandes ?

– lors du dépôt de votre dossier de création d’entreprise, ou dans les 45 jours suivant.

Ainsi, des solutions avantageuses existent pour les créateurs d’entreprise, alors prenez le temps d’y réfléchir!

Devenir auto-entrepreneur

Quel que soit votre régime, pour travailler en tant que négociateur immobilier indépendant, vous devrez obligatoirement avoir le statut d’agent commercial et être inscrit(e) au RSAC (Régime Spécial des Agents Commerciaux).

1- S’inscrire en tant qu’auto-entrepreneur

Vous pouvez vous inscrire en ligne directement, en tant qu’auto-entrepreneur sur le site suivant : https://www.cfe.urssaf.fr/autoentrepreneur/CFE_Declaration

Vous pouvez également vous rendre directement à la chambre de commerce la plus proche de chez vous, et  vous inscrire auprès du centre de formalité. A la réception de votre accusé d’inscription vous pourrez vous inscrire comme agent commercial au RSAC (En précisant que vous êtes auto-entrepreneur). Si vous faites l’inverse, vous serez automatiquement affilié au RSI (Régime Social des Indépendants).

2- S’inscrire au RSAC

Là encore, vous avez la possibilité de vous inscrire via interne sur le site suivant: https://www.greffesformalites.fr/immats/fmlImmat.php?TypeFormalite=P0_agent

Vous pouvez également vous rendre directement au greffe du tribunal de commerce, où il faudra remplir le formulaire ACO, Cerfa n° 13847*02 et vous munir des pièces suivantes:
– contrat de travail PROMPTIMMO
– copie de la pièce d’identité
– livret de famille
– justificatif de domicile

NB : vous recevrez un récépissé,  un extrait K-BIS et une fiche INSEE attestant de l’enregistrement de votre statut.

3-Informations générales

Informations : si vous souhaitez vous déplacer physiquement, l’annuaire des Greffes des Tribunaux de Commerce est disponible via ce lien :

http://www.greffes.com/fr/rechercher-un-greffe/

N’hésitez pas à nous solliciter pour de plus amples informations.

Le changement c’est maintenant ! (la loi ALUR)

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La loi sur le logement portée par la ministre Cécile Duflot a été définitivement adoptée par le Parlement.  l’article suivant fait le point sur les principales mesures.

A-  Les éléments mis en place à partir du 15 septembre 2014

1- La commission demandée au locataire

La loi ALUR permet l’encadrement des commissions d’agence. Dorénavant le texte prévoit que les  missions du négociateur immobilier (la visite du logement, la rédaction du bail, la constitution du dossier) seront plafonnés entre 8 et 12 euros/m² de surface habitable (les garages, dépendances, terrasses, ne sont pas comptabilisés). A tout cela vient s’ajouter la réalisation de l’état des lieux, qui ne pourra excéder 3 euros/m².

 

Le texte prévoit ainsi 3 types de zones :

 

Zone très tendue où les prix sont plafonnés à 12 euros TTC/m², soit 15 euros TTC/m², incluant l’état des lieux.

Zone A bis : comprend Paris et 29 communes de la petite couronne ;

Zone A : comprend la partie agglomérée de l’Île-de-France, la Côte d’Azur et la partie française de l’agglomération genevoise ;

 

Zone tendu où les prix seront plafonnés à 11 euros TTC/m², soit 14 euros TTC /m², incluant l’état des lieux.

Zone B1 : comprend les agglomérations de plus de 250.000 habitants, la grande couronne parisienne, quelques villes chères comme Annecy, Bayonne, Cluses, Chambéry, Saint-Malo ou La Rochelle, les départements d’Outre-Mer, la Corse et les autres îles non reliées au continent ;

Zone B2 : comprend les autres communes de plus de 50 000 habitants et les franges de zone B1 ;

 

Reste du territoire où les prix seront plafonnés à 8 euros TTC/m², soit 11 euros TTC /m² TTC avec l’état des lieux

Zone C : reste du territoire.

 

Trouvez les différentes zones sur le site suivant: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=362BFE6F52E0301BA297700532A24ADD.tpdjo11v_3?idArticle=LEGIARTI000029345859&cidTexte=LEGITEXT000029345836&dateTexte=20140917

 

2- la commission demandée au bailleur

Le montant de la commission  demandée aux propriétaires reste quant à elle libre. Ajoutons que la commission demandée au locataire ne pourra être supérieure au montant demandé au propriétaire.

 

Exemple : un bien de 40M² se situant à paris, devrait faire l’objet d’une facturation au locataire de 600 euros (40 m²*15 euros)= 600 euros. La commission globale sera ainsi de 1200 euros puisque traditionnellement la commission est payée pour moitié par le propriétaire et par le locataire. Ainsi, on réclamera  600 euros au propriétaire (voire plus).

 

 

 

B-  Ce qui est en attente de décret

 

1-Encadrement des loyers

La loi sur l’encadrement des loyers ne s’appliquera dans un premier temps qu’à Paris, puis en île de France. Après cette période, cette mesure devrait s’étendre à toutes les villes où l’offre de logement est inférieure à la demande.

 

è Comment le loyer est-il fixé ?

Le préfet de chaque agglomération fixera par arrêté le prix au mètre carré qui permettra de calculer un loyer en définissant:

– un loyer médian de référence

– un loyer médian de référence majoré de 20%

– un loyer de référence minoré de 30%

Ainsi dans les zones concernées, le loyer sera librement fixé par les parties, sans toutefois dépasser le loyer de référence majoré. En dehors de ces zones le loyer sera librement fixé.

Nb : Le loyer en cours peut être baissé, si le loyer du bail en cours est supérieur au loyer de référence majoré.

Nb : Un loyer médian signifie que la moitié des logements sont au-dessus de ce niveau de référence et l’autre moitié en-dessous

 

Quels sont les logements concernés ?

Cette mesure s’appliquera à tous les logements du parc privé qu’ils soient loués libres ou meublés, à l’exception des biens qui se trouvent sous la loi 48. Elle s’appliquera pour la première mise en location, ainsi que lors du renouvellement du contrat.

Pour un nouveau bail de location, le loyer hors charges ne pourra pas être supérieur au loyer médian de référence. Le bail devra mentionner le loyer médian de référence (et le majoré) en vigueur au moment de la signature du contrat.

Pour le renouvellement d’un bail de location, si le loyer est supérieur au loyer médian majoré, le locataire pourra engager un recours en diminution du loyer. De la même manière, un propriétaire pourra demander un ajustement de son loyer si celui-ci est inférieur au loyer médian minoré. Attention, le locataire ou le propriétaire concerné devra en faire la demande au moins 6 mois avant la date de renouvellement automatique du bail de location.

 

 

 

2- Un contrat de bail type obligatoire en 2016

La nouvelle loi prévoit la création (par décret), d’un contrat de bail type. Y figurera : « le nom du locataire, les équipements, le montant et la description des travaux effectués depuis la fin du dernier contrat ou du dernier renouvellement, le montant du loyer de référence dans la zone où est situé le logement et le montant du dernier loyer acquitté par le dernier locataire ». Son entrée en vigueur est prévue au plus tard pour le 1er janvier 2016.

 

 

3- Le préavis en zone tendue réduit à un mois

Les locataires qui souhaitent quitter leur logement dans les zones tendues (notamment les 28 où les loyers seront encadrés), pourront le faire avec un préavis d’un mois, au lieu de trois. Les zones tendues devant être définies par décret d’ici septembre 2014, ce préavis devrait entrer en vigueur au même moment.

 

 

 

4- Création d’un bail spécifique à la colocation

La colocation a enfin son propre bail. Il limite la clause de solidarité, qui impose au colocataire de pallier le manque de paiement de loyer de la part de ses colocataires. Le colocataire sortant en sera débarrassé avec ce nouveau contrat.

 

5- Les pièces exigibles par le propriétaire

Jusque-là, la loi précisait les pièces que le bailleur n’avait pas le droit de demander. La nouvelle loi dresse la liste exhaustive des pièces exigibles pour le locataire et pour la personne se portant caution. Celles-ci seront précisées par décret à venir. Le bailleur qui exigerait des pièces justificatives non prévues pourra être sanctionné d’une amende pouvant aller jusqu’à 3 000 euros et si c’est une agence, 15 000 euros.

 

6- Les listes de biens

Les listes de logements à vendre, ou à louer, que vous pouvez acheter dans certaines agences ne devront plus comporter de biens déjà pris. Les logements proposés au sein des listes devront faire l’objet d’un mandat d’exclusivité. Il sera interdit de faire figurer sur une liste de logements, une annonce déjà publiée sur internet.

 

7- La garantie universelle des loyers  (GUL) à partir de 2016

La garantie universelle des loyers ne sera pas obligatoire, mais affectée, par défaut, sur les nouveaux contrats de bail type, à partir du 1er janvier 2016. Les propriétaires qui y souscrivent, gratuitement, pourront être indemnisés en cas d’impayés de loyer, à hauteur du loyer de référence dans les zones concernées par l’encadrement des loyers. Dans le reste du pays, un loyer de référence similaire sera fixé par décret pour définir les loyers pouvant être perçus par les propriétaires qui ont choisi la GUL. Les propriétaires peuvent souscrire une assurance complémentaire s’ils fixent un loyer au-delà du seuil maximal (avec un complément).

 

8- La GUL remplacera la caution

Les propriétaires qui souscrivent à la garantie universelle des loyers ne pourront plus exiger que ses locataires aient des garants, sauf si ce sont des étudiants. « La GUL a vocation à remplacer la caution », est-il écrit dans la loi.

 

9- amende de 1000 euros par jour pour les mauvais bailleurs

Les bailleurs qui louent des logements insalubres pourront se voir imposer la réalisation de travaux dans un délai déterminé. S’ils ne le respectent pas, ils écoperont d’une astreinte de 1 000 euros par jour de retard.

 

10- Une trêve hivernal prolongée et pour tous

La loi Alur prolonge la trêve hivernale de 15 jours, soit du 1er novembre au 31 mars. Elle rétablit « le principe du bénéfice de la trêve aux occupants sans droit ni titre », tout en l’encadrant par un juge. Jusque-là, ces occupants étaient expulsés, même en plein hiver.

 

 

 

11- Les syndics réformés

Autre nouveauté concernant les copropriétaires : un décret définira la liste de frais dits « particuliers », hors frais de gestion courante que peuvent avoir les syndics. Enfin, les syndics des copropriétés de plus de 15 lots seront obligés d’avoir un compte séparé. Ces mesures entreront en vigueur au moment des renouvellements des mandats de syndics, mais pas avant mars 2015.

 

12- La mise en place d’un extranet de copropriété

Le syndic devra mettre en place un « extranet copropriété », qui permet d’accéder à distance, aux documents de la copropriété.

 

13- Les agents immobiliers

Le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilière, créé par la nouvelle loi, aura la responsabilité de créer les règles déontologiques pour toute la profession et devra veiller à leur respect.

 

14- Le maire ne décidera plus des permis de construire

La loi Alur prévoit de transférer la compétence d’accorder des permis de construire aux intercommunalités dans un délai de trois ans. Les maires, à qui appartient de droit pour le moment, peuvent cependant s’y opposer grâce à un mécanisme de minorité de blocage. Celui-ci permettra aux maires de reporter le transfert de la compétence PLU au niveau intercommunal s’ils rassemblent un quart des communes représentant au moins 20 % de la population d’une communauté.

 

15- Un droit de préemption renforcé dans 197 communes

Deux mesures comprises dans la loi Alur devraient renforcer l’exercice du droit de préemption par le préfet dans ces communes. Il aura l’autorisation d’acheter tout type d’immeubles, quel que soit leur régime de propriété, même contre l’avis de la commune où il se trouve, pour bâtir des logements sociaux.

 

16- L’interdiction d’acheter aux marchands de sommeil

Les personnes ayant déjà été condamnées pour hébergement contraire à la dignité humaine pourront être empêchées, par un juge, d’acquérir des biens immobiliers et de les mettre en location pendant cinq ans.

 

17- Les agents immobiliers délateurs

Les agents immobiliers auront la possibilité de « saisir le maire du cas de logement manifestement indigne proposé à la location », indique la loi.

 

18- L’habitat participatif obtient un statut

Les personnes qui choisissent d’acheter ou de faire construire un logement pour y vivre, ensemble, auront un cadre juridique. Il devrait permettre de simplifier les montages financiers et de les sécuriser. Les « sociétés d’habitat participatif » pourront prendre deux formes : la coopérative d’habitants ou société d’autopromotion.

 

19- Les yourtes, tipi, roulotte… dans le droit commun

La nouvelle loi Alur vise à prendre en compte l’ensemble des modes d’habitats. Cela permettra aux personnes qui utilisent des habitations atypiques de sortir de l’instabilité juridique et de pouvoir déclarer cet habitat comme leur résidence principale.

 

20- La demande de logement social sur internet

Désormais les demandes de logements sociaux pourront être déposées en ligne et à travers un dossier unique.

Consultez le texte de loi exhaustif, publié au Journal officiel le 26 mars 2014.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qui intégrons nous dans la PROMP’TEAM?

 

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Notre vision

Il y a quelques semaines, nous avons reçu l’appel d’un jeune homme travaillant pour une société spécialisée dans le recrutement de candidats. Après quelques minutes, il demandait à notre chargée de communication  de lui décrire le type de candidats  recherchés chez PROMPTIMMO.

En lui répondant que nous n’avions pas de profil type spécifique, il parut bien embêté. Afin de définir l’offre qu’il allait nous proposer, il voulait savoir si nous cherchions des non-diplômés, des niveaux bac, des bac+2, des débutants, des professionnels de l’immobilier, ou des bac+5.

Chez PROMPTIMMO, nous cherchons avant tout des profils de candidats motivés, et surtout ayant l’envie de réussir. Aujourd’hui le constat est simple: la majorité des ventes sont réalisées par ceux qui « se donnent », et qui témoignent sur le terrain de leur envie. Et peu importe le profil des candidats, la seule constante  que nous avons pu observer chez ceux qui réussissent reste la motivation !

 

Ainsi, chez PROMPTIMMO il n’y a pas un profil qui ressorte plus particulièrement qu’un autre. Nos mandataires sont d’anciens cadres sup, des sans-emplois, des personnes en reconversion, des professions libérales, des niveaux bac, des personnes n’ayant pas fait d’étude, mais surtout, des collaborateurs motivés!

Et pour finir, ce sont nos mandataires que nous tenons à remercier. Car c’est grâce à eux  et à la diversité de leurs profils que notre beau réseau avance aussi bien et  connaît cette croissance formidable.

Merci à tous.

Etre visible sur les réseaux sociaux!

Souvent considéré comme un réseau réservé aux chercheurs d’emplois et aux départements de ressources humaines, LinkedIn est en fait un bassin de plus de 150 millions de partenaires d’affaires et de clients potentiels qui sont prêts à faire des affaires. Bien utilisé, ce média social peut vous rapporter beaucoup!

Voici 6 conseils pour développer une bonne stratégie LinkedIn:

 

1. Compléter votre profil personnel LinkedIn:

Avant de promouvoir les services de votre entreprise, vous devez vous positionner comme expert de votre domaine. Tout commence donc avec votre page personnelle. Votre profil LinkedIn est votre miroir professionnel sur le Web. Prenez soin de l’image que vous dégagez et ne tombez pas le piège de simplement retranscrire votre curriculum vitae. Sur votre profil LinkedIn, les informations doivent être disposées en entonnoir : de la plus importante à la moins importante. Et pensez à y intégrer les projets sur lesquels vous avez travaillés, à expliquer qui vous êtes, qui vous pouvez aider et comment vous pouvez le faire. Vous pouvez même ajouter des images et des vidéos pour rendre votre profil plus attrayant.

2. Optimisez votre profil LinkedIn:

LinkedIn ne fait pas exception à la règle: les mots clés ont aussi une influence importante sur le classement. Donc, tout comme vous le feriez pour votre site Web, pensez stratégie de contenu optimisée lorsque vous rédigerez les différentes sections de votre profil. Assurez-vous aussi que le plus d’éléments possible sur votre page soient visibles à tous et partagez votre URL LinkedIn sur les autres réseaux sociaux, dans vos courriels, sur votre site web, partout, afin d’augmenter la visibilité de votre profil et d’inciter le partage.

3. Connectez-vous:

il existe trois sortes de stratégies de réseautage sur LinkedIn. Aucune n’est meilleure que l’autre, tout dépend du domaine dans lequel vous oeuvrez et de vos objectifs. Certains choisiront une stratégie d’ouverture, c’est-à-dire d’aller chercher le plus grand réseau possible grâce à un profil ouvert et à l’incitation de tout un chacun à rentrer en contact, d’autres décideront d’opter pour un réseau purement professionnel, donc d’inviter et de suivre simplement les gens avec qui vous avez eu des relations de travail directes ou indirectes et finalement, certains choisiront la stratégie de réseau sélectif. Peu importe la stratégie que vous choisissez, assurez-vous qu’elle saura vous aider à atteindre vos objectifs.

4. Démontrez votre expertise et interagissez:

Créez, partagez, aimez et commentez du contenu concernant votre domaine d’expertise. Vous devez montrer que vous avez une excellente connaissance de votre domaine. De plus, si vous voulez que les gens endossent vos compétences sur LinkedIn, vous devez vous aussi endosser les leurs. Prenez donc un peu de temps pour explorer les profils de vos amis proches ou de vos relations d’affaires.

5. Créez des groupes et participez:

Afin d’agrandir votre réseau et de démontrer votre expertise dans un domaine précis, vous devez créer et participer à des groupes. Un peu comme Facebook, les groupes LinkedIn permettent de discuter d’un thème précis et de partager des expériences, de demander des informations, d’exprimer son opinion et bien plus. En créant vous même un groupe, vous vous positionnerez comme expert du sujet en particulier. Invitez ou interpelez des leaders d’opinion afin qu’ils participent à votre groupe est aussi une tactique fort intéressante. En effet, ces derniers serviront de levier à votre notoriété.

6. Cherchez et informez-vous:

Il ne faut jamais oublier que LinkedIn représente aussi une source d’information importante sur vos compétiteurs, vos clients et vos prospects. Permettez-vous d’être curieux! Faites un audit, analysez et utilisez les données à votre avantage.

Lily Barrière“Des tactiques sans stratégie ne sont que vacarme avant la défaite”